Pyrénées – Orientales

Château Carcassone – jackmac34

Sa limite méridionale correspond à la frontière avec l’Espagne. Il fait partie des rares départements français qui permettent à leurs habitants et aux touristes de profiter à la fois de la montagne et de la mer.

Le climat, de type méditerranéen, permet d’avoir des hivers relativement doux, les chutes de neige étant très rares en plaine. Les étés sont chauds, les vents jouent un grand rôle, en particulier, « la Tramontane » un vent du nord-ouest, qui atteint fréquemment des vitesses supérieures à 100 km/h. Le vent marin (la Marinade)  apporte pour sa part grisaille et pluie.

  • Ensoleillement : moyenne de 300 jours par an
  • Pluviosité : moyenne de 60 jours

Mes coups de cœur

Carcassonne

La cité de Carcassonne, occupée depuis le Néolitique, la ville est connue pour la Cité médiévale de Carcassonne, qui est un ensemble architectural médiéval restauré par Violet-le-Duc au XIXe siècle et inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1997. La Cité, avec ses nombreuses tours de guet et sa double enceinte. Les premiers murs ont été construits à l’époque gallo-romaine, tandis que les principaux ajouts ont été apportés aux XIIIe et XIVe siècles. Le château Comtal, qui date du XIIe siècle, propose des expositions archéologiques et une visite des remparts intérieurs.

La Cité médiévale encore habitée, elle compte 52 tours et 2 enceintes concentriques qui totalisent 3 km de remparts. Accès libre de jour comme de nuit, et peur se visiter librement. Mais profitez des visites guidées par des conférenciers agrées, tout au long de l’année en journée et en soirée ! Que vous soyez aventurier, féru d’histoire ou tout simplement curieux, vous trouverez une visite pour vous.

Les animations du Moyen-âge : L’Office Municipal de Tourisme vous propose de faire découvrir les secrets du Moyen-âge à vos enfants (6-11 ans) avec des ateliers de 45 minutes à 1 h.

Les activités à faire dans la Cité :

Une escape game sur l’application gratuite « CARCASSONNE INTERACTIVE », des visites thématisées, une chasse au trésor, des visites de musées… Il y a tout ce qu’il faut pour passer un moment de partage dans la Cité Médiévale. Que vous soyez en famille, entre amis, en couple et tout en tête-à-tête avec vous-même, vous apprécierez toutes les expériences qu’il est possible de vivre à Carcassonne.

Les musées et monuments iconiques :

Découvrez les perles architecturales de la Cité Médiévale de Carcassonne en vous promenant le long des ruelles et des remparts. N’hésitez pas à vous perdre et à flâner pour en découvrir un maximum. L’histoire de Carcassonne résonne sur les pavés et vous sentirez une atmosphère médiévale de plus en plus forte en vous enfonçant au cœur de la Cité.

Le théâtre, qui se situe à l’intérieur de la cité médiévale, a été créé en 1908, sur l’emplacement de l’ancien cloître Saint-Nazaire. Il comptait près de 6000 places (un peu plus de 3000 autorisées aujourd’hui) et le public était installé sur des bancs ou de simples chaises. En 1957, Jean Deschamps, acteur et metteur en scène, crée le célèbre Festival de la Cité, qui se déroule, depuis lors, chaque été. Le théâtre fut modifié en 1972.

Le Musée de l’Inquisition se situe dans une grande bâtisse du 17e siècle et présente une grande collection d’Instruments de torture, allant du 12e siècle à la Révolution Française. Il est complété par les différents personnages ayant joué un rôle important durant cette période ainsi que leur biographie. Coeurs sensible vous abstenir.

Le Musée de l’école situé au cœur de la Cité permet de découvrir l’ambiance de l’école communale sous les Troisième et Quatrième Républiques, « riches heures » de l’enseignement primaire. Dans les cinq salles du Musée de l’école, retrouvez tous les supports pédagogiques utilisés dans les écoles de 1880 aux années 1960.

À l’intérieur de la Cité, vous y trouvez ; restaurant, hôtel, musée.

Narbonne

Narbonne est une ville du sud de la France. La construction de la cathédrale gothique Saint-Just-et-Saint-Pasteur qui a débuté au XIIIe siècle n’a jamais été achevée. Près de la cathédrale, le palais des archevêques abrite des musées d’Archéologie et d’Art. Le musée de Horreum Romain est un labyrinthe souterrain d’anciens entrepôts, hérités de l’époque où la ville était un port romain. La ville est classée au patrimoine mondial de l’humanité de L’UNESCO depuis 1996, elle fait partie de l’ancienne région Languedoc-Roussillon. 

Cathédrale gothique Saint-Just-et-Saint-Pasteur  est le monument le plus prestigieux de la ville de Narbonne. Sa particularité réside dans le fait qu’elle est inachevée (seul le chœur est présent), le monument, presque disproportionné au regard du reste de la ville, fut l’un des chantiers les plus ambitieux de la France médiévale et l’une des œuvres les plus savantes du début du xive siècle.

La cathédrale devait avoir la forme d’une croix latine. Il est facile de remarquer que seul le chœur (la tête de la croix) est terminé et que le transept (les bras de la croix) est à peine commencé, ainsi que la nef (pieds de la croix).

Les raisons de cet inachèvement sont :

  • Le manque de ressources, mais cette raison n’est pas la plus importante ;
  • L’hostilité des Consuls. Cette deuxième raison fut déterminante comme nous allons le voir lors du procès ;
  • La reprise de la guerre de Cents Ans.  En 1355, le Prince Noir a assiégé la ville, montrant que les remparts étaient nécessaires ;
  • Les désastres accumulés par la ville au cours du XIVe siècle, comme la peste (1348 à 1355), démoralisant la cité et accumulant les ruines et deuils, ou bien la chevauchée du prince de Galles

Le palais des archevêques de Narbone est composé du palais Vieux d’origine romane et du palais Neuf de style gothique. Sa façade comporte trois tours carrées datant des XIIIe et XIVe siècles. Il accueille depuis le XIXe siècle la mairie, le musée d’art et d’histoire et le musée archéologique. C’est après le palais des papes, à Avignon, la construction la plus importante des nombreuses résidences occupées par les princes de l’Église.

Fondée en 1272, par un cloître bâti, dans la seconde moitié du XIVe siècle. Déjà, en 1308, la grosse tour carrée du palais servait de donjon, ensuite il a été élevé entre le cloître et cette tour des bâtiments qui comprennent plusieurs tours rondes, des logis, une grande salle et une autre tour carrée. L’ensemble du Palais des archevêques de Narbonne et ses abords sont classés monuments historiques en 1840.

La Via Domitia, devant le palais des Archevêques est une voie romaine construite à partir de 118 av. J.-C. pour relier l’Italie è la péninsule Ibérique en traversant la Gaule narbonnaise. Selon certaines légendes, la voie Domitienne reprendrait un itinéraire créé par Héraclès (Hercule). Cette route devait assurer les communications avec Rome et permettre l’installation et la circulation de garnisons protégeant des villes devenues romaines.

Bien que destinée à la circulation des légions romaines, elle est rapidement empruntée par les marchands. Plus tard, ce sont les fonctionnaires de la République puis de l’Empire qui l’utilisèrent (poste impériale ou cursus publicus). La construction de cette voie fut bénéfique à l’économie locale grâce aux échanges qu’elle facilita entre les cités.

Des fouilles ont découvert cette route qui passait devant le palais. Une section à été laissée ouverte au publique.

Maury

Domaine Mas Amiel son histoire débute en 1816 lorsqu’un évêque joue autour d’une table l’une de ses terres et la perd contre Raymond Étienne Amiel. La propriété compte alors 10 hectares de vigne, qui vont être entièrement détruits avec le phylloxéra en 1865.

Illustre domaine qui a acquis sa certification Biodynamie Biodyvin depuis 2017 (vendanges 2018 pourront être revendiquées en conversion, les vendanges 2019 100 % certifiées Biodynamie). Aux portes du pays Cathare, MAS AMIEL est protégé par l’ancienne citadelle QUERIBUS, au Nord par les Corbières et au Sud par les contreforts des Pyrénées. Son climat est unique en France : 260 jours de soleil par an et seulement 370 mm de pluie. MAS AMIEL s’est construit une réputation mondiale avec ses vins doux naturels mutés.

Ce vignoble a une particularité est son vin débute dans des bocaux de verre vieillis au soleil et ensuite transférer dans des futs.

http://masamiel.fr/fr/

Saint-Paul-de-Fenouillet

Les Gorges de Galamus sont un passage étroit entre les départements français de l’Aude et des Pyrénées-Orientales, elles sont une des curiosités naturelles les plus remarquables des Pyrénées.

L’Ermitage Saint-Antoine de Galamus et sa chapelle aménagés pas le moine Franciscain sont situées en contrebas de la route, sur la paroi rocheuse et dans une grotte naturelle de la falaise.

Longtemps avant que ces deux derniers siècles fassent du lieu un endroit pour naturalistes et touristes, il y avait deux pèlerinages par an. La première trace écrite du sanctuaire date de 1474. En 1775, l’ermite du temps visite Rome et reçoit pour l’autel de Galamus une dizaine de reliques et le privilège de la dévotion Via crucis. Le saint est aussi invoqué lors de calamités, comme la sécheresse de 1733 qui amène une procession des pénitents blancs de Quillan, ou la paroisse de Saint-Paul qui processionne contre la suette miliaire en 1782.

La religion n’est pas le seul marqueur de l’endroit, tant s’en faut. Un manuscrit de la fin xviiie siècle indique qu’un nid d’aigle installé dans les gorges sur un gros rocher en débord au sommet de la montagne « servait de cadran solaire à toute la contrée 

Saint-Hilaire

L’abbaye de Saint-Hilaire est une abbaye bénédictine située à Saint-Hilaire sa fortification date du VIIIe siècle  et son église date du XIIe siècle. Elle est construite sur l’ancien emplacement de la chapelle Saint-Hilaire, premier évêque de Carcassonne. La première mention écrite de l’abbaye date de 825 et on apprend que celle-ci est d’abord dédiée à saint Saturnin, premier évêque de Toulouse.

L’église abbatiale renferme un sarcophage dit sarcophage de Saint Saturnin, dit de saint Sernin. Ce coffrage sculpté d’un seul bloc dans du marbre blanc des Pyrénées est attribué au maître de Cabestany. On pense qu’il s’agit d’un devant d’autel datant du XIIe siècle. Les sculptures entourant l’autel racontent la vie de l’évangélisateur saint Sernin, premier évêque de Toulous au IIIe siècle.  

Les châteaux Cathares

Les châteaux Cathares, on les appelle les châteaux Cathares ou “Châteaux du Pays cathare”. Dressées sur le sommet des collines des Corbières comme des sentinelles défiant l’horizon entre ciel et terre, les citadelles du vertige défient le temps et racontent leur histoire. Une histoire qui puise ses racines au XIIe siècle et vient raisonner aujourd’hui d’un nouvel écho. Du haut de leurs pierres séculaires, la Cité de Carcassonne et sept autres châteaux sont en lice pour une inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO. Prêt pour un beau voyage… vertigineux ?

Ils sont huit sublimes châteaux campés entre Aude et Ariège, tous ont en commun une beauté imparable et une histoire exceptionnelle qui leur donnent une valeur universelle évidente. Nommés à tort châteaux du Pays cathares alors qu’aucun cathare n’y a jamais vécu, ils constituent l’une des premières constructions en série inspirées du modèle de fortifications promu par Philippe Auguste.

A l’issue de la croisade contre les Albigeois, le roi entend bien asseoir son pouvoir sur un territoire nouvellement conquis. Pour y arriver, est érigée en quelques décennies une série de sites défensifs dominant les vallées, épousant les reliefs accidentés. Leur mission est multiple. Éléments de défense face à la puissante couronne d’Aragon, ils surveillent la nouvelle frontière issue du traité de Corbeil signé en 1258.

Le château Puisvert, sa construction daterait du XIIe siècle. Les premières mentions de l’édifice remontent à 1152. Ces seigneurs puissants du Quercorb accueillent régulièrement les “grands”, dont Aliénor d’Aquitaine.

Le château fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 6 juillet 1907. C’est un château modeste et très bien restauré, on retrouve ce château dans divers films :

  • La passion Béatricem, 1987
  • Le Voyage étrange, 1990
  • La Neuvième Porte, 1998 (nommé “la Tour du Diable”.)
  • Le peuple migrateur, 2001
  • Lady Godiva, 2008

Le château Quéribus, est l’un des châteaux royaux les plus impressionnants de la région. Cité pour la première fois en 1020 dans le testament de Bernard Taillefer, conte de Besalu. Pendant la croisade contre les Albigeois elle est le un dernier refuge pour les seigneurs faidits et les hérétiques. S’élevant à 728 mètres, Quéribus domine aujourd’hui le village de Cucugnan, célèbre pour son curé dépeint par Alphonse Daudet et incarné par Fernandel.

Il faut pour atteindre le château passer le mur-bouclier un vent hors de l’ordinaire qui vous fera ralenti le pas. Une fois passé la porte d’entrée une vertigineuse beauté s’impose à vous.

Rennes-le-Château

Rennes-le-Château la légende veut que l’abbé Saunière ait caché un magot à la fin du XIXe siècle. Depuis, le village ne cesse d’attirer des “chercheurs” en tout genre. Mais quel trésor ? Celui de l’abbé Saunière, un modeste curé de campagne qui s’était miraculeusement enrichi à partir de 1891. L’histoire veut que le prêtre ait découvert un parchemin qui lui aurait permis de localiser un trésor caché par l’évêque d’Alet, contraint de fuir en Espagne lors de la Révolution française. Les louis d’or et les pierres précieuses auraient permis à l’abbé de construire une villa bourgeoise avec parc, d’ériger la tour Magdala et d’effectuer la restauration complète de l’église Sainte-Marie-Madeleine. Depuis, la légende du trésor lui a survécu, une partie du magot serait restée cachée, suscitant régulièrement la curiosité et la convoitise.

Visiter l’église Sainte-Marie-Madeleine de Rennes-le-Château, ainsi que son jardin où vous verrez aussi une orangerie. L’église dédiée à Marie Madeleine et qui date probablement du XIe siècle est à l’origine la chapelle des comtes du Razès. En 1185, l’église est citée dans les inventaires de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem. L’édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1994. Prenez le temps de visiter aussi le jardin ou vous y trouverez notamment une orangerie.

Casteil

L’abbaye Saint-Martin-du-Canigou Découvrez une abbaye millénaire dans un site exceptionnel et grandiose au cœur du parc naturel des Pyrénées. Il se niche à flanc de falaises sur les pentes de la montagne éponyme. La Communauté des Béatitudes occupe le lieu, avec pour mission d’accueillir les visiteurs et de perpétuer la vie de prières. Des visites guidées sont organisées, d’une durée d’une heure, pour apprendre l’histoire de ce monument millénaire.

Il est également possible d’assister aux messes. Pour rejoindre l’abbaye, il vous faudra marcher pendant 40 minutes ou emprunter les services d’une compagnie de 4×4 avec chauffeur.

Perpignan

Il est évidemment impossible de visiter les Pyrénées-Orientales sans passer par Perpignan. Chef-lieu du département, elle recèle de nombreux monuments historiques témoins de son passé glorieux. Le Palais des Rois de Majorque domine la cité médiévale. Il offre de belles vues sur la plaine du Roussillon et le massif du Canigou. Mêlant styles roman et gothique, la forteresse rappelle la puissance de la ville au Moyen-Âge.

Après la visite, flânez dans les ruelles du centre-ville pour découvrir les autres merveilles architecturales, comme le Castillet et la Loge de Mer.

Ille-sur-Têt

Les orgues d’Ille-sur-Têt, vous avez envie d’une promenade originale à faire dans les Pyrénées-Orientales ? Direction les orgues d’Ille-sur-Têt ! Ces formations géologiques se sont dessinées au cours des millénaires suite à l’érosion du sable et de l’argile du sol. En résulte un paysage époustouflant de cheminées minérales pointant vers le ciel.

La visite des orgues vous transportera dans un autre univers, comme si vous parcouriez l’ouest américain et ses canyons. Prenez-vous pour un cow-boy en parcourant les sentiers en forme de labyrinthe qui sillonnent le site.

Tautavel

Le village de Tautavel a pour particularité de rassembler deux incontournables des Pyrénées-Orientales. En effet, vous y découvrirez les gorges du Gouleyrous et le musée de la préhistoire. Sur les hauteurs de Tautavel, la grotte de la Caune de l’Arago est un site de fouille majeur. L’Homme de Tautavel y a été découvert en 1971. Les ossements datant d’il y a 450 000 ans, c’est le plus vieil européen connu.

Le musée retrace son histoire et propose différents ateliers pour toute la famille. Simulation de fouille et apprentissage des techniques de survie de la Préhistoire raviront les enfants comme les plus grands. En dessous de la grotte, le Verdouble a creusé son lit au fil du temps entre les falaises. En résulte des gorges spectaculaires qui ne vous laisseront pas indifférent.

Mont-Louis

Village de Mont-Louis, derrière d’impressionnants remparts se cache la plus haute ville fortifiée de France, créée par Vauban à 1 600 mètres d’altitude. Comme les 11 autres œuvres de l’architecte militaire, elle est classée au Patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2008. Cet incontournable des Pyrénées-Orientales vous révèle ses secrets lors d’une belle promenade.

Vous y découvrirez les remparts, la porte de France, l’église Saint-Louis et le four solaire datant de 1949. L’enceinte militaire et le Puits des Forçats ne sont accessibles qu’en visite guidée.

Salses-le-Château

Salses-le-Château et sa forteresse, La forteresse est un ouvrage militaire construit entre 1497 et 1502 par les rois catholiques espagnols, Ferdinand II d’Aragon et Isabelle de Castille. Elle est située à 17 km au nord de Perpignan.

Il est le premier village incontournable à visiter dans les Pyrénées-Orientales quand vous venez de l’Aude. Sa forteresse a été construite par les Espagnols pour protéger la frontière catalane des places fortes de Leucate et Narbonne. 

C’est un parfait exemple de l’art militaire de la fin du XVe siècle dans une Espagne dominatrice et colonisatrice. Pendant votre visite, vous découvrirez les 12 mètres d’épaisseur de muraille, les quatre corps de bâtiment et le donjon. Vous serez impressionné,e·s par la puissance qui se dégage de ce bastion parfaitement conservé.

Rédigé par Chantal Boisselle

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